L'ingrédient principal d'un bon film est une histoire à partager

L'ingrédient principal d'un bon film est une histoire à partager

Les principes de Cacao Barry ont toujours été les mêmes : la didactique de la culture, la transparence, l’être humain, la relation entre la personne en charge d’une plantation et le fruit, sans oublier la sincérité. Montrer l’admiration que nous avons pour l’agriculteur qui demeure sur ses terres, qui ne les quitte pas, qui n’émigre pas vers la ville, qui reste lié au fruit : voilà désormais l’un de nos principes.

Il n’existe pas de scénario préalable organisé, corrigé et convenu. Il n’existe ni acteur ni grande mise en scène chargée à l’excès. Il n’y a que des images recherchées montrant la nature dans les plantations de cacao et l’être humain qui les gère.

Avec Cacao Collective, nous avons créé un point de basculement, de discussion et d’information sur le cacao.

Aujourd’hui, une nouvelle fois grâce aux plantations, aux agriculteurs et aux voyages, nous avons découvert des chocolats uniques, des personnes uniques, des lieux uniques, des manières de travailler uniques. Les « RaRe Chocolates ». Des cacaos locaux aux arômes uniques. Grâce à de courtes œuvres filmiques, nous faisons découvrir le cacao, l’anthropologie et la culture. Nous utilisons les entretiens pour améliorer notre compréhension de l’homme et de son travail, afin de nous rapprocher de l’être humain et de le sentir proche. Et nous tirons parti des différents langages visuels pour que chacune des histoires parvienne au spectateur de manière plus directe et personnelle, pour que le film plaise mais qu’il suscite également des émotions.

Montrer la beauté et les mystères des plantations gérées par les agriculteurs à travers les images, les mots, les sons, les bruits, l’obscurité, les paysages et les photographies.

Pendant quelques jours, nous avons fait partie de la communauté et de la géographie qu’une plantation de cacao façonne. Nous la respirons, nous la transpirons, nous la parcourons, nous nous nourrissons d’elle, ses insectes nous piquent et ses habitants nous offrent à manger et un lieu où dormir. Nous avons pu voir les gens travailler, mais aussi se détendre... En tant qu’invités dans leurs maisons, nous avons essayé de ne pas être perçus comme des étrangers mais comme des personnes formant partie d’un groupe (les agriculteurs, Cacao Barry et nous) et partageant le même but.

Quel est l’ingrédient principal d’un bon film ? Avoir une histoire, et c’est, sans l’ombre d’un doute, ce que nous avons découvert dans les plantations que nous avons visitées.

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